04 JANVIER 2013

Remise de la bourse de recherche Didier-Mouginot

Dre Sarah Maheux-Lacroix, étudiante au doctorat en épidémiologie à l’Université Laval et heureuse récipiendaire de la bourse Didier-Mouginot 2012, en compagnie du Dr Serge Rivest, directeur du Centre de recherche du CHU de Québec, de M. Guy Chabot, président du CA de la Fondation du CHUQ, de Mme Laurence Alexandre, conjointe du Dr Mouginot, de Mme Gertrude Bourdon, directrice générale du CHU de Québec, et de M. Denis Rhéaume, président et chef de la direction de la Fondation du CHUQ. 

La Fondation du CHUQ est fière d’annoncer que la toute première bourse Didier-Mouginot a été décernée en décembre à la docteure Sarah Maheux-Lacroix. Destinée à un chercheur prometteur du Centre de recherche du CHU de Québec, la bourse souligne la mémoire du Dr Didier Mouginot, chercheur dans le domaine des neurosciences au CHU de Québec, décédé tragiquement en juin 2012. La récipiendaire profitera de la bourse pour mener un projet de recherche sur le traitement non invasif de l’infertilité.

Une bourse pour l’excellence en recherche à Québec

La bourse Didier-Mouginot de la Fondation du CHUQ souligne l’apport de cet éminent chercheur et professeur auprès de la relève au sein de l’équipe du Centre de recherche du CHU de Québec. Grâce aux donateurs majeurs du Fonds de dotation pour la recherche de la Fondation du CHUQ, dont Hydro-Québec, Power Corporation ainsi que Desjardins et un groupe de 21 caisses de la région de Québec, cette bourse au montant de 20 000 $ est attribuée annuellement à un chercheur prometteur de 2e ou 3e cycle universitaire. Elle permettra au récipiendaire de poursuivre pendant un an un projet au Centre de recherche du CHU de Québec tout en l’incitant à commencer sa carrière ici, à Québec.

Une recherche sur le traitement non invasif de l’infertilité

La récipiendaire de la bourse 2012, Dre Sarah Maheux-Lacroix, en est à sa 3e année de résidence en obstétrique-gynécologie. Elle détient déjà une maîtrise en épidémiologie ainsi qu’un doctorat en médecine. Elle a entamé un doctorat en épidémiologie à l’Université Laval en septembre dernier. Ses recherches se pencheront sur l’efficacité de l’hystérosalpingosonographie comme traitement non invasif de l’infertilité primaire. Elle espère découvrir un traitement peu coûteux qui n’augmente pas les risques de grossesses multiples, lequel profiterait à un grand nombre de femmes au couple infertile.

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